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 Victor Hugo

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MessageSujet: Victor Hugo   Lun 28 Avr 2008 - 13:29

Victor Hugo


Un fils de la République

Victor Hugo est né à Besançon le 26 février 1802 de Sophie Trébuchet, nantaise, royaliste et de Léopold Hugo, lorrain, révolutionnaire, général de l’Empire et honoré du titre de Comte par Napoléon. Il a deux frères Abel né en 1798 et Eugène né en 1800. Ses parents se séparent alors qu’il a deux ans, Sophie ayant une relation avec le général Victor Lahorie, un des meilleurs amis du couple et parrain de Victor. Il suit d’abord son père dans ses déplacements militaires en Italie et en Espagne ou il est page du Roi Joseph Bonaparte et élève au séminaire des nobles de Madrid.

Après que Victor Lahorie ait été fusillé, en 1812, pour avoir conspiré contre Napoléon, Victor habite avec sa mère, rue des Feuillantines. En compagnie de ses frères il profite d’une vie libre. Il lit beaucoup et s’intéresse aussi aux mathématiques. Il rencontre Adèle Foucher dont il tombe passionnément amoureux. Recherchant la stabilité affective, il envisage rapidement de sa marier avec elle, mais sa mère s’y opposant, ce projet ne se réalisera qu’après la mort de celle ci en 1821.

Dès 14 ans, Victor Hugo, curieux et stimulé par son environnement familial, soutient qu’il sera «Chateaubriand ou rien». Il est déjà distingué par l'Académie française en 1817 pour une pièce sur les Avantages de l'étude. En 1820 il est récompensé par la société littéraire des Jeux Floraux. Il abandonne alors l’étude des mathématiques pour se vouer entièrement à la littérature.


Doté d’une grande intelligence et d’une énergie fabuleuse, il est honoré dès sa jeunesse

À vingt ans, Victor Hugo publie le recueil des Odes (remanié et publié en 1828 sous le titre Odes et Ballades). Louis XVIII, touché, lui octroi une pension de 2000 francs. Il fréquente Nodier, Vigny et son idole Lamartine. Il obtient la légion d’honneur en 1825.

S’étant réconcilié avec son père révolutionnaire, il use de son titre de Baron d’Empire. Victor fait feux de tout bois. Il prend part dans le journal Le Conservateur littéraire, publie les romans Han d'Islande (1823), contant une légende du « royaume d’Islande » et Bug-Jargal (1826, écrit en 1818), «dont le fond est emprunté à la révolte des esclaves de Saint-Domingue en 1791». En 1827, il obtient une certaine notoriété publique en offrant Cromwell, une pièce injouable mais dont l’audace est appréciée. En 1828, il écrit pour le théâtre Amy Robsart et propose le recueil de vers Ballades. Son drame en vers, Marion de Lorme, est interdit par la censure (et sera joué après la révolution de 1830). En 1829 il publie les Orientales.

Son autre grand projet de vie se joue avec sa femme, dont il est toujours très amoureux. Elle lui donne quatre enfants Léopoldine (1824), Charles (1826), François-Victor (1828) et Adèle (1830). Néanmoins, Adèle souffre du trop plein d’énergie de son mari et de la charge familiale et finit par lui montrer un certain désintérêt.


A moins de 30 ans Victor Hugo est un écrivain audacieux, apprécié des grands comme du peuple

En 1830 Victor Hugo déchaîne le monde littéraire en faisant jouer Hernani à la Comédie Française car c’est une pièce qui ne respecte ni l’unité de lieu ni l’unité de temps. Il rencontre le succès populaire grâce entre autre au roman Notre Dame de Paris (1831), le recueil de poésies Feuilles d’automne (1831), les pièces le Roi s’amuse (interdite par la censure en 1832), Lucrèce Borgia, Ruy Blas et Mary Tudor en 1833, Angelo (en prose) en 1835 et Ruy Blas, en vers en 1838.

Dans Lucrèce Borgia joue une comédienne considérée médiocre, Juliette Drouet, qui tombe amoureuse et lui offre une liaison sensuelle. Elle sera sa maîtresse pour la vie. Victor mène grand train. Il fait partie de la « cour » du Roi Louis Philippe, est nommé Vicomte. En 1841, il est accepté à l’Académie Française (à sa cinquième tentative).

Victor Hugo doit financer sa double vie et augmente sa production. Son talent d’écrivain romantique est encore affirmé par la publication des recueils de poésies Chants du crépuscule (1835), les Voix intérieures (1837), Rayons et Ombres (1840) ainsi que Le Rhin, impressions de voyage (1842).


Premiers coups du destin

En 1843, le malheur frappe à sa porte. En mars, la mauvaise réception de sa pièce les Burgraves l’éloigne du théâtre. En septembre, au cours d’un voyage près de Soubise en compagnie de Juliette, il apprend, en consultant Le Siècle, la mort de sa fille Léopoldine. Elle s’est noyée danq la Seine en compagnie de Charles Vacquerie, son récent époux .

Le 5 juillet 1845 il est pris en flagrant délit d’adultère avec sa nouvelle maîtresse Léonie Biard. C’est un scandale public. Victor échappe à la prison, ayant été nommé Pair de France en début d’année par Louis-Philippe, il n’en est pas de même pour sa maîtresse. La réputation de Victor Hugo est entachée et il s’éloigne de la vie publique pour commencer la rédaction des Misères (renommé par la suite Les Misérables).


Victor Hugo prend parti contre Louis-Napoléon Bonaparte

Respectant d’abord la tradition familiale, il est partisan de Louis-Napoléon Bonaparte. Il est élu député de Paris à l’Assemblé Constituante le 4 juin 1848. Néanmoins, le régime se durcit et il fait part de son désaccord. En juillet 1849, il prononce à l’Assemblée un discours sur la misère qui fait scandale. Après le coup d’état du 2 décembre 1851, il s’oppose franchement à Louis-Napoléon en prononçant plusieurs discours à l’Assemblée.

Toute la famille s’engage dans l’opposition et son fils Charles est écroué à la Conciergerie en juillet 1851, suivi par François-Victor en novembre. Il doit fuir le régime et Juliette Drouet l’aide à s’installer à Bruxelles en décembre. La Belgique ne peut plus lui offrir refuge lorsqu’il publie le pamphlet Napoléon le Petit le 5 août 1852. Il part alors à Jersey


L’exile dans les îles anglo-normandes

Victor Hugo exprime alors son désaccord en rédigeant les 98 poèmes des Châtiments en 1853.

Dans son exil, à Marine Terrace, il reçoit ses amis parisiens. Delphine de Girardin l’initie au spiritisme en septembre 1853. Victor est persuadé que sa fille Léopoldine s’exprime grâce à la table qui lui dicte jusqu’à 4000 mots par séance. Son fils Charles semble posséder un « fluide » plus puissant que quiconque. Les séances prennent fin en 1854, Victor ayant le sentiment d’avoir épuisé les révélations de la table.

Les autorités de Jersey l’expulsent en Octobre 1855. Il s’installe à Gernesey où il achète une grande maison Hauteville-House. Il vit principalement avec Juliette Drouet.

Sa colère contre la République Française s’exprime encore dans les Misérables (1862 ), mais la vie sur cette belle île sauvage, profitant de nombreuses maîtresses lui inspirent des œuvres beaucoup plus sereines. Dans le recueil de poésies les Contemplations (1856) il revient sur le traumatisme de la mort de sa fille et s’intéresse à tous les domaines de la connaissance humaine. Il fait une étude de la totalité de l’histoire dans La Légende des siècles (1859) et s’intéresse à William Shakespeare (1864). Il s’exalte pour la luxuriance de l’île et le monde marin qui lui inspirent les Travailleurs de la mer (1866) ainsi que l'Homme qui rit (1869).

Après l’amnistie de 1859, il ne rentre pas à Paris, néanmoins il séjourne régulièrement à Bruxelles ou son fils Charles s’établit. En 1867 Charles à un fils Georges qui ne vivra q’un an. Adèle meurt à Bruxelles en août 1868. Jeanne, fille de Charles naît en 1869.


Un patriarche humaniste de retour à Paris

Le 5 septembre 1870, au lendemain de la chute du troisième Empire, Victor Hugo rentre à Paris. Il est acclamé par la foule. Elu député de Paris en février 1871, il prend parti pour l’abolition de la peine de mort. Il veut réformer la magistrature, défendre les droits de la femme, instituer une éducation obligatoire et gratuite, créer les États-Unis d'Europe...

Fatigué des violences révolutionnaires il démissionne le 8 mars 1871. Il se réfugie à Bruxelles où il offre asile aux communards. Son fils Charles est abattu lors de la Commune, le 13 mars. En février 1872, sa fille Adèle, est internée dans un asile à Saint-Mandé. En avril il exprime sa peine dans le recueil de poésies l'Année terrible. Victor s’en retourne à Gernesey en août. Son fils François-Victor meurt en décembre 1873.

A un âge avancé, Victor Hugo continue à enchaîner les conquêtes. A partir de 1873, la lingère de Juliette Drouet, Blanche Lanvin, qui a alors 23 ans est sa dernière aventure.

En janvier 1876, il est élu sénateur de Paris. Il discourt en faveur de l'amnistie des communards. En juillet, il publie le troisième volume d'Actes et Paroles (Depuis l'exil).

En 1877 Victor Hugo publie la deuxième série de la Légende des Siècles, l'Art d'être grand-père et la première partie de l'Histoire d'un crime. En 1878 paraît la deuxième partie de l'Histoire d'un crime et le Pape.

En 1878, après une congestion cérébrale, il s'installe avenue d'Eylau et n’écrit pratiquement plus. Il publie la Pitié Suprême en 1879. Il intervient à nouveau au sénat en faveur de l'amnistie des communards. En 1880 est publié Religions et religion (écrit en 1870).

Pour ses quatre-vingt ans, le peuple (des centaines de milliers de personnes), lui rend hommage en défilant sous ses fenêtres dans l’avenue qui a sera rebaptisée à son nom.

En 1883, meurt Juliette Drouet. En juin est publié le troisième Tome de la Légende des Siècles.

Le 22 mai 1885, Victor Hugo va finalement « Voir Dieu ! Lui parler ! Quelle grande chose ! …». Des centaines de milliers de personnes suivront le «corbillard des pauvres», de l'Étoile jusqu'au Panthéon."
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